Texte Libre
Le mot du Président Albert Laot
En 2005, 60 ans après l’inauguration du lycée en baraques sur la place de l’Harteloire, entourée des ruines de la ville anéantie, Claude Spagnol, Jean-René Berthemet, encouragés par le souhait d’Edouard Landrain, député de Loire-Atlantique, lancent l’initiative de la création d’une association des anciens élèves de cet établissement hors normes.
Un article dans le Télégramme, l’exploitation d’une première liste établie en faisant appel aux souvenirs de quelques-uns uns, permirent de réunir en assemblée générale constitutive, le 30 septembre 2005, une soixantaine de membres.
Depuis, l’organisation de deux sorties, l’une en avril 2006 à Kerhuon, l’autre en août au Faou, à laquelle ont pu se joindre des anciens ayant quitté la région, mais qui lui restent fidèle pour la période estivale, ont permis d’élargir le recrutement et de tracer un programme d’actions dans lesquelles l’association pourrait s’impliquer, conformément à ses statuts.
Ainsi, outre la création de ce site informatique, canal d’information qui devrait susciter de nouvelles adhésions, l’association a entrepris de recueillir le maximum de photographies relatives à cette période ( photos annuelles de classe, mais aussi des locaux ou de scènes de la vie quotidienne) Aujourd’hui, plus de 1000 clichés ont été regroupés en DVD qui seront remis aux archives municipales de Brest, mais aussi diffusés auprès des adhérents.
Un autre travail sera mené par l’association sous le contrôle des archives départementales, pour réunir et classer les archives concernant le lycée provisoire de l’Harteloire qui ont été regroupées dans les locaux du nouveau lycée de Kérichen. Par ailleurs, une rubrique sera ouverte sur ce site afin de permettre à des anciens élèves de diffuser leur témoignage, sous forme de souvenirs, d’anecdotes, de documents…
D’autres idées sont les bien venues pour animer la vie de l’association dont l’un des buts principaux est, bien évidemment, de permettre aux anciens de retrouver leurs condisciples dont un grand nombre a été perdu de vue depuis un demi-siècle.